Group 2 Gallery
  • Home
  • Home
  • Home
  • Private Sale
  • Artists
    • Tous les artistes
    • Artistes femmes
    • Victor Servranckx
    • Louis Van Lint
    • Maurice Wyckaert
    • Jeune Peinture Belge
  • Kunstenaars
    • Alle kunstenaars
    • Vrouwelijke kunstenaars
    • Victor Servranckx
    • Louis Van Lint
    • Maurice Wyckaert
    • Jonge Belgische Schilderkunst
  • Artists
    • All artists
    • Women artists
    • Victor Servranckx
    • Louis Van Lint
    • Maurice Wyckaert
    • Jeune Peinture Belge
  • Artworks
    • New works
    • Surrealism
    • Geometric abstractions
    • Lyrical abstractions
    • Black and white
    • Small size artworks
    • Jeune Peinture Belge
    • Jonge Belgische Schilderkunst
    • Jeune Peinture Belge
    • Still lifes
    • Portraits
    • Dessins
    • Drawings
    • Drawings.All.Artists
    • Tekeningen
  • News & Exhibitions
    • News
    • Exhibitions
  • Contact

SIMONETTA JUNG

MEMBRE DU "MOVIMENTO ARTE CONCRETA – GRUPPO SPAZIALE"

               SIMONETTA  JUNG               

En savoir plus sur Jung
Foto
Simonetta Jung (Palerme 1917 – Bruxelles 2005)
Membre du "Movimento Arte Concreta – Gruppo Spaziale"
"Je pense que la liberté est le plus grand et en même temps le plus terrible don accordé à l’être humain."
Simonetta Jung

FORME-LUCE (LIGHT FORMS) : 1950-1955

Foto
"Forma-Luce no 17" 1953
​Collection Arthur Wiesenberger, New York
Foto
Milan, 1954. Lucio Fontana visite une exposition de Jung à la Galleria Schettini et qualifie son art d’'Arte Spaziale – Art spatial"
Foto
Gina Lollobrigida visitant une exposition de Jung à Rome, 1954
Foto
Ingrid Bergman visitant l’exposition personnelle de l’artiste à la Galleria Schneider, Rome, 1954
Foto
Exposition personnelle à la Duveen-Graham Gallery, Madison Avenue, New York, 1955
Foto
« Futurist Composition » (1958), huile sur toile, 55 x 70 cm
Exposée et vendue chez Sotheby’s Londres, vente « Women Artists », mars 2022

IDEA MATERIA & TENSIONI FORMATIVE : 1958–1972
Expressionnisme abstrait

"Mon évolution artistique est caractérisée par deux phases qui se succèdent comme le jour suit l’aube. Selon Platon, le monde des Idées précède celui de la création terrestre. Mes Forme-Luce et mes Tensioni Formative représentent les moments avant et après la Création."

Foto
Milan, 1961, avec le tableau "Idea Materia no 19 – The Beginning", commandé par le président et Mme John F. Kennedy pour la Maison-Blanche
Foto
"Idea materia" 1961, huile sur toile, 90 x 150 cm (Vendu)
Collection privée, Suisse
Picture
"Tensione Formativa" 1966, huile sur toile, 60 x 90 cm (Vendu)
Illustration dans  "S. Jung" de Vittorio Del Gaizo, Editalia-Rome, 1968
Exposé à la Galerie Veranneman, Bruxelles, 1970
Picture
On peut véritablement parler de lave dévalant la montagne pour décrire une texture épaisse et dense et pourtant si fluide, faite de vagues et de ruisselets, imprégnée d’une énergie qui tend à dépasser les bords de la toile.
Vittorio Del Gaizo
Foto
"Tensione Formativa" 1968, huile sur toile (Vendu)
Foto
"Tensione Formativa"​ 1969, huile sur toile (Vendu)
Foto
Exposition à la Galerie Veranneman, Bruxelles, 1970
L’artiste et Maurits Naessens, président de la Banque de Paris et des Pays-Bas Belgique

HOMO NOVUS : 1972-1979
"À chaque grand tournant de l’histoire, un “homme nouveau” est apparu, doté de certaines caractéristiques particulières résultant des changements survenus."
Simonetta Jung

Picture
"Homo Novus no 14" (1974), acrylique sur toile, 112 x 80 cm
Disponible, contactez le 02 539.23.09 ou écrivez à [email protected]
Foto
 "Homo Novus no 15" (1974), acrylique sur toile, 75 x 110 cm
Exposé à la Galleria Nuovo Sagittario, Milan, 1976, et à la Maison de l’UNESCO, Paris, 1984
Disponible, contactez le 02 539.23.09 ou écrivez à [email protected]

Foto
"Homo Novus no 16" (1974), acrylique sur toile, 75 x 110 cm
Exposé à la Galleria Nuovo Sagittario, Milan, 1976
Disponible
Foto
"Homo Novus 20" (1974), acrylique sur toile, 80 x 100 cm
Disponible
Foto
"Homo Novus no 57" (1976), acrylique sur toile, 50 x 60 cm
Disponible
Picture
"Homo Novus" (1976), acrylique sur toile (Vendu)
Foto
"Homo Novus no 61" (1976), acrylique sur toile, 70 x 80 cm
Disponible
Foto
"Homo Novus no 77" (1977), acrylique sur toile, 150 x 107 cm
Disponible
Foto
Philippe Roberts-Jones, l’artiste et Serge Goyens de Heusch à la Galerie Armorial, Bruxelles, 1979

ELOUNTHA : 1979-1982
Jung peint ce cycle au revers de ses toiles

Picture
"Elountha no 12" (1980), technique mixte sur toile (Vendu)
Collection privée, Suisse
Foto
"Elountha no 20" (1980), technique mixte sur toile, 108 x 90 cm
Exposé à la Maison de l’UNESCO, Paris, 1984
Disponible
Foto
"Elountha no 21" (1980), technique mixte sur toile, 152 x 118 cm
La série Elountha (nom d’un village en Crète) est peinte au revers de chaque toile
Disponible
Foto
"Elountha 25" (1980), technique mixte sur toile, 72 x 92 cm
Disponible

ANTHROPOSCOPY : 1982-1984
Ce cycle de peintures reflète à la fois une exploration physique et psychologique de l’humanité.

Foto
"Anthroposcopy" (1983), technique mixte sur toile, 52 x 72 cm
Exposé à la Maison de l’UNESCO, Paris, 1984
Disponible
Foto
Foto
Ouverture de l’exposition S. Jung à la Group 2 Gallery en 1996, sous le patronage de l’ambassadeur d’Italie Francesco Corrias
Foto
Jeannine Lenaerts, le ministre-président de la Région de Bruxelles-Capitale Charles Picqué et Simonetta Jung à la Group 2 Gallery, 1996

​Simonetta Jung est née à Palerme, en Sicile, en 1917. Son père était originaire de Trieste et sa mère, Jeannette Duquesne, était de nationalité britannique et issue d’une ancienne famille française descendant du marquis Duquesne, amiral de la flotte de Louis XIV. La famille s’était exilée en Angleterre sous le règne de Napoléon III. Au cours de ses études, ses matières de prédilection furent l’histoire de l’art, la philosophie et surtout les sciences. Par la suite, elle s’intéressa particulièrement aux mémoires d’Einstein, qui entrevoyait la possibilité que, grâce à l’intuition des artistes, l’art abstrait parvienne à exprimer des relations interstellaires complexes et difficilement perceptibles. Avec ses peintures dites « Forme-Luce » (1949–1956), elle tint sa première exposition personnelle en 1954 à Milan, où elle rencontra Lucio Fontana qui qualifia ses œuvres d’« art spatial ». Elle devint membre du Movimento Arte Concreta – Gruppo Spaziale. En 1955, elle présenta des expositions personnelles à Florence, Venise, Rome ainsi qu’à la célèbre galerie Duveen-Graham sur Madison Avenue à New York. Son travail entra alors dans d’importantes collections et musées américains. Jung créa un second cycle, intitulé « Tensioni Formative » (1958–1971), étroitement lié à l’expressionnisme abstrait et au mouvement Cobra. L’artiste déclarait que les séries « Forme-Luce » et « Tensioni Formative » représentaient respectivement les moments « avant » et « après » la création de la Terre, faisant ainsi référence aux théories de Platon. En 1961, Jung réalisa Idea Materia no 19 – The Beginning pour la Maison-Blanche, après l’élection de John F. Kennedy. Après son installation à San Francisco, l’artiste entama un nouveau cycle d’œuvres intitulé « Homo Novus » (1972–1979), symbolisant l’être humain en voie de transformation vers un être robotisé. À la fin des années soixante-dix, elle modifia à nouveau son style et débuta la série « Elountha », inspirée par le village de pêcheurs de Crète orientale. Bien que son œuvre soit structurée en différentes périodes distinctes, celles-ci sont en réalité liées de manière organique par une lente évolution naturelle. Des œuvres de Simonetta Jung se trouvent dans des collections privées et musées européens et américains, notamment : Columbia University (New York), Minneapolis Institute of Art, Bruce Museum (Greenwich), Pratt Institute (Brooklyn), Stanford University Museum (Californie), Brandeis University Museum (Massachusetts), The White House (Washington, D.C.), Nelson-Atkins Gallery of Art (Kansas City), Notre Dame Museum of Art (South Bend, Indiana), Providence College (Massachusetts), New Museum (Tel-Aviv), etc. Un bel ouvrage consacré à Simonetta Jung, rédigé par l’historien de l’art Serge Goyens de Heusch, fut publié en 1981. Principales expositions personnelles :
Galleria Schettini (Milan), Galleria del Cavallino (Venise) et Galleria Schneider (Rome, 1954), Duveen-Graham Gallery (New York, 1955), Galerie Veranneman (Bruxelles, 1970), Wiles Gallery (San Francisco, 1971), Galleria Nuovo Sagittario (Milan, 1976), Galerie Armorial – Serge Goyens de Heusch (Bruxelles, 1979), Banque de Paris et des Pays-Bas (Anvers, 1980), Maison de l’UNESCO (Paris, 1984), Group 2 Gallery (Bruxelles, 1996).

Simonetta Jung - Homo Novus no 14
Simonetta Jung - Homo Novus 20
Simonetta Jung - Homo Novus no 15

Jeunes années et formation d’une peintre abstraite, concrète et spatiale

Simonetta Jung naît à Palerme en 1917 et s’éteint à Bruxelles en 2005. Elle développe son œuvre au croisement de l’art, de la philosophie et des sciences, nourrie par ses études d’histoire de l’art et de physique. Dans ses notes, elle cite Platon ainsi que les théories d’Einstein, convaincue que l’art abstrait peut rendre visibles les relations invisibles qui structurent l’espace et le cosmos. Cette base intellectuelle explique la logique rigoureuse de son œuvre, des premières études de lumière jusqu’aux cycles ultérieurs consacrés à l’humain et au paysage.
​
Au début des années cinquante, Jung initie son premier grand cycle, « Forme-Luce » (Forme-Lumière), où la lumière n’est pas un thème mais un principe ordonnateur qui fait naître les formes. En 1954, elle rencontre Lucio Fontana à Milan. Celui-ci qualifie son travail d’« Arte Spaziale » et la situe dans le discours du Spatialisme et de la pensée concrète italienne. En tant que membre du Movimento Arte Concreta, elle rejoint un réseau marqué par la clarté expérimentale, le sens de l’espace et une intelligence profonde de la matière.
Jung travaille dans une grande indépendance. Pour elle, la toile est un espace de pensée où idées et matière se rencontrent. Cette attitude explique la cohérence organique entre ses séries, de « Forme-Luce » à « Tensioni Formative », puis « Homo Novus », « Elountha », « Anthroposcopies » et « Onto-Rythmes ». Chaque ensemble prolonge logiquement le précédent tout en restant fidèle à une question centrale: comment rendre l’espace visible.

La lumière comme structure, la matière comme langage

Dans « Forme-Luce » (1950-1955), Jung construit la toile comme un champ de trajectoires lumineuses. Couches transparentes, coupes nettes et transitions rythmiques font de la lumière la véritable charpente de l’image. La forme est mouvement plutôt que contour. La couleur transmet intensité et temporalité, jamais anecdote. Ces procédés génèrent des compositions claires et vibrantes où le regard est guidé par des forces lumineuses qui s’attirent ou se repoussent.

Avec « Tensioni Formative » (1958-1972), la tension devient palpable. Épaisseur, impasto et coagulation acquièrent une valeur expressive. Vittorio Del Gaizo décrit sa matière comme une lave dense mais fluide, chargée d’une énergie qui semble déborder les limites du tableau. L’œuvre clé « Idea Materia no. 19 – The Beginning » (1961), une commande des Kennedy pour la Maison-Blanche, synthétise cette dynamique et relie idée et substance, origine et formation.
​
Techniquement, Jung alterne entre huile et techniques mixtes. La matière n’est jamais décorative. Elle articule la pensée, tout comme la lumière le faisait dans « Forme-Luce ». De là naît un axe continu entre organisation immatérielle et peau tactile du tableau. Pinceaux, spatules et incisions laissent des traces qui rendent le processus lisible et font de la surface un support actif.

Thèmes et séries : Forme-Luce, Tensioni Formative, Homo Novus

Jung décrit son évolution comme deux phases se succédant comme l’aube succède à la nuit. Selon elle, « Forme-Luce »et « Tensioni Formative » représentent les moments avant et après la création de l’univers. Le premier cycle privilégie émanation et expansion. Le second rend visibles tension, tourbillon et agrégation. Le spectateur ne lit pas un récit, mais une physique de l’image.

Dans la série « Homo Novus » (1972-1979), elle analyse la transformation de l’être humain à l’ère technologique. Les silhouettes deviennent stylisées et frontales, la couleur s’affine en accords lumineux, les rythmes pulsent. Ces toiles fonctionnent comme des schémas d’une nouvelle conception de l’homme, où organique et mécanique se croisent. L’être humain apparaît comme vecteur plutôt que comme portrait.
​
Avec « Elountha » (1979-1982), nommée d’après un port de pêche crétois, Jung inverse ses toiles et peint sur l’envers. Le geste est aussi conceptuel. Horizon, eau et pierre se dissolvent en rythmes et textures, comme si le paysage était saisi dans ses lignes de force.
​
La série « Anthroposcopies » (1982-1984) relie dimension corporelle et psychique. La toile agit comme surface d’examen et image de scan. Les couches se superposent comme des strates. L’humain devient lisible comme structure de traces et de tensions, non comme ressemblance.

Expositions, réseaux et collections

Jung évolue au sein des réseaux internationaux liés à Milan et Rome. En 1954, Lucio Fontana visite son exposition à la Galleria Schettini et l’intègre au groupe Arte Spaziale. La même année, ses présentations individuelles à Rome attirent un public issu du monde culturel et cinématographique, ce qui étend sa visibilité au-delà du milieu artistique. En 1955, une exposition personnelle à la prestigieuse Duveen-Graham Gallery de New York marque un tournant. Ses œuvres entrent dans des collections privées américaines et des institutions, donnant à sa carrière une dimension transatlantique.

D’importantes expositions suivent, notamment à la Galerie Veranneman et à la BP Gallery à Bruxelles, à la Galleria Nuovo Sagittario à Milan, au siège de l’UNESCO à Paris, à la Banque de Paris et des Pays-Bas à Anvers ainsi qu’à Group 2 Gallery à Bruxelles. Ses œuvres figurent aujourd’hui dans des collections privées et publiques en Europe et aux États-Unis. La monographie publiée en 1981 par Serge Goyens de Heusch documente son parcours et situe ses cycles dans leur contexte philosophique et artistique.
Jung se positionne librement entre art concret, art spatial et peinture de matière expressive. Cette mobilité explique la cohérence de son œuvre, où lumière, tension et représentation de l’humain forment des fils conducteurs constants, et où chaque chapitre prolonge organiquement le précédent.
​
Group 2 Gallery maintient vivant l’héritage de Simonetta Jung à travers expositions, visites privées et accompagnement de collection. Les œuvres disponibles, de « Forme-Luce » et « Tensioni Formative » à « Homo Novus », « Elountha »et « Anthroposcopy », sont soigneusement documentées avec provenance et références. Contactez la galerie pour connaître les disponibilités actuelles, obtenir des conseils d’achat ou de vente en toute discrétion et recevoir une sélection personnalisée.
^ top
Foto

Artists     New Works     Women Artists     Geometric abstractions
1640 Rhode-Saint-Genese - Belgium
T. +32 (0)2 539 23 09 | group2gallerybrussels@gmail.com

​By appointment only
Contact us

Join us:
Subscribe to our newsletter
Website made by Roularta Digital
  • Home
  • Home
  • Home
  • Private Sale
  • Artists
    • Tous les artistes
    • Artistes femmes
    • Victor Servranckx
    • Louis Van Lint
    • Maurice Wyckaert
    • Jeune Peinture Belge
  • Kunstenaars
    • Alle kunstenaars
    • Vrouwelijke kunstenaars
    • Victor Servranckx
    • Louis Van Lint
    • Maurice Wyckaert
    • Jonge Belgische Schilderkunst
  • Artists
    • All artists
    • Women artists
    • Victor Servranckx
    • Louis Van Lint
    • Maurice Wyckaert
    • Jeune Peinture Belge
  • Artworks
    • New works
    • Surrealism
    • Geometric abstractions
    • Lyrical abstractions
    • Black and white
    • Small size artworks
    • Jeune Peinture Belge
    • Jonge Belgische Schilderkunst
    • Jeune Peinture Belge
    • Still lifes
    • Portraits
    • Dessins
    • Drawings
    • Drawings.All.Artists
    • Tekeningen
  • News & Exhibitions
    • News
    • Exhibitions
  • Contact